Sanglier entre deux rochers ©J.Canet
Sanglier entre deux rochers ©J.Canet

Identification

  • Nom scientifique : Sus scrofa
  • Silhouette : massive. Très grosse tête, pattes courtes mais robustes et queue assez longue. Chez les mâles, les canines inférieures peuvent se transformer en défenses.
  • Empreintes : caractéristiques. Chez le mâle, les deux doigts appelés «gardes» viennent marquer le sol en arrière des sabots.
  • Pelage : Il est foncé brun-noir à gris-brun, assez long et dense en été, formé de poils de jarre (soies). En hiver, il est plus épais et plus long. Le sanglier reste un bel animal sauvage, tout au moins quand il n’est pas croisé avec le cochon domestique.

 

Habitat

Il est présent sur tout le territoire français. Cet animal est surtout fréquent dans les zones forestières du parc national mais son passage est de plus en plus remarqué sur les pelouses. On peut observer parfois des «compagnies» (groupes familiaux) jusqu’à 2 500 mètres d’altitude.

 

Comportement

Difficile à observer, cet animal plutôt nocturne passe ses journées dans les fourrés les plus épais. Il aime se vautrer dans la boue, se frotter contre les arbres et ses dégâts sont facilement visibles. Les mâles sont généralement solitaires. Les femelles forment des compagnies avec les marcassins et les jeunes.

 

Régime alimentaire

Pour se nourrir, il cherche avec son groin des bulbes et des tubercules dans les champs de maïs et les prés de fauches. Il est omnivore et se nourrit de racines, glands, faînes, fruits sauvages, champignons mais aussi d’escargots et autres petits animaux. Son impact sur les nichées de grand tétras est un problème pour la conservation de cette espèce.

 

Reproduction

Les accouplements ont lieu de septembre à mars. La gestation dure 3 mois, 3 semaines et 3 jours. Les naissances se font de février à juin et surtout en mars. La laie donne une portée par an de 3 à 10 petits et le sevrage se fait à 3 et 4 mois.

 

Longévité

8 à 10 ans.

 

Préservation

Espèce non menacée. Depuis quelques années, le développement des populations, en partie dû aux lâchers de sangliers et à l’agrainage hivernal réalisé par les chasseurs, provoque des dégâts sur les estives.

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