Grand Tétras ou Coq de bruyère

Grand Tetras en plein chant ©C.Cuenin - Parc national des Pyrénées
Grand Tetras en plein chant ©C.Cuenin - Parc national des Pyrénées

Identification

  • Nom scientifique : Tetrao urogallus
  • Silhouette : sa tête se caractérise par un bec fort et par une caroncule rouge vif (excroissance charnue comme celle qui pend à la base du bec des dindons), très visible au-dessus de l’œil. Son dos est noir, les ailes brunes avec une tache blanche, le poitrail d’un vert bleu brillant et la queue arrondie est constituée de grandes plumes noires parsemées de taches blanches.
  • Poids : 4 à 6 kg
  • Envergure : 87 à 130 cm

 

Habitat

Le Grand Tétras, encore appelé Coq de bruyère, est l’hôte des régions froides et boisées. Sédentaire dans les Pyrénées où il est représenté, il occupe la plupart des forêts de montagne, entre une altitude inférieure variant de 700 à 2 200 mètres et la lisière supérieure des forêts. Le grand tétras ne peut vivre que dans une nature intacte et préservée.

 

Comportement

Discret et très farouche, le Grand Tétras est difficile à observer, sauf pendant la période des amours au printemps. Son comportement est alors spectaculaire : les plumes de la queue redressées et déployées en demi-lune, il parade pour attirer les femelles.

 

Régime alimentaire

Le Grand Tétras se nourrit exclusivement de bourgeons, feuilles, graines et baies. L’hiver, il fait une grande consommation d’aiguilles de pins et de sapins.

 

Préservation

Aujourd’hui, le Grand Tétras est en forte régression en France et se maintient tant bien que mal dans les Pyrénées. Dérangé sans cesse par de nouvelles routes et par un tourisme accru ces dernières années, il pourrait bien disparaître rapidement si tout n’est pas mis en œuvre pour assurer sa survie. Aussi, fait-il l’objet d’un suivi et d’une protection sur l’ensemble du Parc national, qui constitue un des derniers gros bastions de sa présence (plus de 10 % des effectifs pyrénéens). Il est encore chassé dans deux départements pyrénéens l’Ariège et des Hautes-Pyrénées, les prélèvements étant toutefois limités.

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