"Il fallait s’assurer que les individus transférés d’Espagne ne soient pas porteurs de pathogènes inexistants "

Il fallait s’assurer que les individus transférés d’Espagne ne soient pas porteurs de pathogènes inexistants ou déjà activement contrôlés dans les zones pastorales de réintroduction afin de limiter le risque d’impact sur les troupeaux domestiques, la faune sauvage pré-existante et l’Homme. Les critères sanitaires de recrutement ont donc été préalablement débattus puis établis avec les acteurs du pastoralisme local.

Bernard Pouchan , Vétérinaire à Argeles-Gazost

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